Bully : Scholarship Edition
Date de Sortie : 7 mars 2008
Editeur :Take 2 Interactive
Développeur : Rockstar
Type : Action
Modes de jeu :
- Campagne Solo
- 2 joueurs pour les mini-jeux
Jeu disponible sur :
- PS2
- PC
- Xbox
- Xbox 360
- Wii
Synopsis
Bully : Scholarship Edition se déroule dans le pensionnat de Bullworth Academy, en Nouvelle-Angleterre.
Découvrez l'histoire d'un petit caïd de 15 ans, Jimmy Hopkins, les deux pieds dans l'âge bête. Affrontez les sportifs à la balle au prisonnier, faites des farces aux bourges, volez au secours des fayots, embrassez la plus jolie fille de l'école. Une odyssée hilarante dans l'établissement scolaire le plus décadent au monde !
Notre avis
Bully, avant de sortir une version Xbox360 (version que nous avons), a connu un premier jeu sorti sur PS2.
Le jeu s'offre donc des graphismes plus soignés, de nouvelles matières, bref des petits ajouts qui profitent à la nouvelle génération de console.
Même si par rapport aux références actuelles Bully affiche un certain retard, le jeu ne pose pas tout sur une démonstration technique, mais sur l'ambiance. Jouer un petit caïd de 15 ans dans une école, c'est rafraichissant, bien trouvé, et extrêmement bien exploité.
Vous êtes donc James, dit Jimmy, Hopkins. Vous avez été viré de 7 autres écoles, et votre réputation vous précède. Dès votre arrivé, direction le bureau du Proviseur, histoire de mettre les choses au clair. Et c'est parti pour un délire peu commun. Vous avez comme but de diriger les différents clans du bahut, à savoir les Fayots, les bourges, les sportifs, les blousons-noirs et les zonards. Bien sur, le jeu étant scénarisé, tout se fera à raison d'un chapitre consacré à chaque clan. Entre-temps, libre à vous d'aller en cours, de zoner, de faire des courses de vélo, de fouiner pour trouver les différents éléments cachés un peu partout (élastiques, cartes, nains de jardin...) ect... Le jeu est d'une incroyable richesse si on prend en compte le contexte.
La ville n'est pas immense, mais dans la peau d'un collégien, il est évident que l'on ne va pas se perdre dans New York ou autres.
Cependant, la ville propose de nombreuses distractions, comme la foire, les courses, les défis ect.... Il y a largement de quoi faire sans trop se lasser, ce qui est un reproche assez redondants dans les jeux à monde ouvert.
Par contre, en qualité de collégien, si vous bullez pendant les heures de cours, ne vous faites pas choper par les pions, sinon ils vous conduiront de force à votre cour du moment. Mais allez en cours est utile (oui, il ne faut pas croire). Certaines matières augmenteront votre précision, une autre vous donnera accès à des nouveaux vêtements, de nouveaux accessoires, bref allez en cours est bénéfique, et une fois les cours tous finis, vous êtes totalement libre de vos mouvements.
Il faut mentionner l'horloge, qui est au center du jeu. Jimmy est un ado, il ne peut pas rester dehors sans limite, il vous faudra être couché au plus tard à 2h du matin, sinon vous tomberez de fatigue, au risque de vous faire dépouillez durant la nuit. Les cours sont aussi en temps limité. Les cours du matin durent de 9h à 11h30, ceux de l'après-midi de 13h à 15h30. Du coup, on se retrouve à gérer son temps comme un collégien, pour ne pas être en retard par exemple. Car les cours tournent, 10 cours différents répartis sur 5 jours, donc pour compléter vos différents objectifs, il faudra faire attention de ne pas louper le cours qui vous manquent au risque d'attendre 5 jours.
Bref, il n'y a pas que l'école rassurez-vous. Vous passez le plus clair de votre temps à rendre service, faire des farces, jouer au dur. D'ailleurs les missions que l'on vous donnent vous permettrons (au joueur) de voir les clichés types des écoles américaines. Les sportifs, fort mais ultra-stupide, les fayots utilisent leurs cerveaux et les canon à patates pour se défendre, les bourges vous snobent, les blousons-noirs veulent vous taper dessus, et vous vous souhaitez mettre tout le monde dans votre poche. Pour cela, vous avez tout un arsenal à disposition, le traditionnel lance-pierre, les boules puantes, sacs de billes, canon à patates, et bien d'autres choses encore, de quoi satisfaire les "Bart Simpson / Jimmy Hopkins" qui sommeil en nous.
Les situations sont variés et amusantes, l'humour et le second degré étant omniprésents.
Petit précision, Jimmy, même s'il joue les caïds, saura se montrer gentil et passera du temps à aider différentes personnes. Plus bête que méchant, le jeune Hopkins à un côté attachant qui surprend.
Vous l'avez sans doute compris, Bully est un jeu très plaisant, accessible, pas forcément simple mais pour peu que l'on s'accroche un peu, ça passe tout seul. Divertissant et rafraichissant, Bully apporte un peu de jeunesse dans les titres du genre, pour notre plus grand plaisir.
Andilas



